Archives par étiquette : Photographie

[5] – ESAD •Grenoble •Valence

ÉSAD••_logo_DEF_04

École supérieure d’art et design Grenoble-Valence
25 rue Lesdiguières, 38000 Grenoble
04 76 86 61 30
www.esad-gv.fr/
Tram arrêt « Préfecture », Bus n°13 arrêt « Champollion »
Plan accès

Galerie Xavier Jouvin
48, quai Xavier Jouvin, 38 000 Grenoble
Tram B, arrêt « Notre-Dame Musée », Bus n° 16, arrêt « Xavier Jouvin ».

Ateliers tous publics
3, rue Fédérico-Garcia-Lorca, 38 100 Grenoble
04 76 86 52 02
Tram A, arrêt « MC2 ».

 

[1] – Centre d’art Bastille – CAB

 BASTILLE QUADRI

LE CAB
Centre d’Art de la Bastille
Site sommital de la Bastille,
38000 Grenoble
04 76 54 40 67
www.cab-grenoble.net
contact@cab-grenoble.net
Téléphérique de la Bastille.
Plan d’accès

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Project room : Hugo Scibetta
Nick Oberthaler / Thomas Julier

Le centre d’art bastille présente un duo show de l’artiste autrichien Nick Oberthaler et de l’artiste suisse Thomas Julier. Les travaux de ces deux plasticiens mélangent de nombreux media : peinture, photographies, photocopies d’images, installation… et insistent sur l’ambiguïté des images. À leurs côtés sera présenté dans un projet in situ du jeune artiste grenoblois Hugo Scibetta.

Nick Oberthaler utilise dans ses compositions de nombreux media, peinture, photographies, photocopies d’images trouvées dans des livres, dans des magazines, ou sur internet… Les finitions sont inégales, très abouties ou esquissées. Il veut toujours garder le mystère sur les associations qu’il choisit et l’incertitude quant à ce qu’il souhaite vraiment révéler. Il insiste sur l’ambiguïté des images et laisse le regard se promener et décider lui-même de l’orientation qu’il va donner à l’œuvre. Nick Oberthaler est né en 1981 à Bad Ischl (Autriche). Il vit et travaille à Vienne (Autriche).

Thomas Julier – principalement à travers la photographie et la vidéo – renvoie une image décalée du réel en usant divers types de syncopes rythmiques, colorées et par effet de laps et d’ellipses. Mouvantes ou fixes, digitales ou analogues, ses images ont pour but de traiter et de modifier la lumière « réelle » par différents bains de couleurs ou décadrages. Surgit une poétique des formes et des lumières à mi-chemin entre artificialité et effet de réalité. Thomas Julier est né en 1983 à Brig (Suisse). Il vit et travaille à Brig et Zurich (Suisse).

Hugo Scibetta conjugue des va-et-vient constants entre l’écran/flux d’informations et la matière/espace de monstration. Elle se définit dans un processus évolutif d’une recherche de la formule idéale pour retranscrire ce qu’est un acteur artistique né avec Internet, et immergé au milieu d’un monde de l’image, d’artistes prolifiques et d’une histoire de l’art gigantesque. L’idée devient «interprétation», où rien n’apparaît subitement, où tout est digéré puis remodelé. Hugo Scibetta est né en 1991 à Pont-de-Beauvoisin (France). Il vit et travaille à Grenoble (France).

Exposition du 11 octobre au 4 janvier
Vernissage brunch samedi 11 à 11h

Hugo Scibetta, "Untitled", 2014, Impression UV sur toile tendu sur chassis, Courtesy de l'artiste Nick Oberthaler, "Untitled (doubles)", 2014, Offset-print (Edition of 600) 42 x 59 cm, Courtesy of the artist, Galerie Emanuel Layr/Vienna, Martin van Zomeren/Amsterdam, Thaddaeus Ropac/Paris and Frankendael Foundation/Amsterdam

DANS LE CADRE DES JAC
Ouvert samedi 11 et dimanche 12 de 11h à 18h

[5] – VOG

LOGO VOG LOGO FONTAINE

Le Vog
10 avenue Aristide Briand,
38600 Fontaine
04 76 27 67 64
http://levog-fontaine.eu/
Accès : Tram A  arrêt « Les Fontainades – Le VOG»
Plan d’accès

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Diamond are forever
Jean Rault 

Jean RAULT est un artiste intéressé par le genre humain. Il n’a pas attendu que la « fracture sociale » soit devenue un slogan politique pour s’intéresser aux « laissés pour compte » et aux « sans grade », pour considérer ceux et celles que personne ne regarde jamais.
En effet, c’est plus de 10 ans avant l’apparition de ce fameux slogan qu’il a commencé ce travail de photographies de jeunes femmes de 16 à 18 ans en rupture scolaire, familiale, sociale ; en rupture, vraiment. Les « Unes », les « Autres » et les « Autres portraits de jeunes gens » datent de 1983, 1984, 1985…
De même, Jean RAULT n’a pas attendu que la « question du genre » provoque le brouhaha et les récupérations politiques récentes, toutes plus ou moins contestables, pour s’intéresser au questionnement sur l’identité sexuelle puisqu’il a commencé la série « Diamonds are forever » en 2000 à Kyoto.
Pour autant, le travail de Jean RAULT n’est ni sociologique, ni ethnologique, c’est tout simplement un travail d’artiste dans le sillage de ses deux grands maîtres August Sander et Diane Arbus.

Exposition du 19/09 au 18 octobre de 14 h à 19h
Vernissage le jeudi 18 septembre à 18h

DANS LE CADRE DES JAC
Ouvert samedi 11 de 14h à 19h et dimanche 12 octobre de 14h à 18h

[6] – La Halle – Centre d’Art

logo-la-halle

La Halle
Lieu d’art contemporain
La Halle Jean Gatégno
38680 Pont en Royans
04 76 36 05 26
http://www.lahalle-pontenroyans.org/
direction Valence, à 62 km de Grenoble
Plan d’accès

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Au Cœur des ténèbres
Karim Kal


Karim Kal observe la ville avec méthode, arpente ses lieux oubliés – la marge ou le banal – et en rapporte des images à la limite de l’abstraction, prises de nuit, qui mettent en avant quelques détails choisis, emblématiques de systèmes discriminants. On trouve dans ses images des archétypes de la frontière et de la délimitation (murs, portes condamnées, accès fermé par des chaînes, rivage), des marqueurs qui canalisent les personnes dans leurs trajets et leurs activités (arrêt de bus, aire d’autoroute) et des surfaces indéterminées, comme des espaces de liberté où la ville se permet une respiration involontaire, entre démolition et reconstruction. La ville, ainsi relue par l’artiste et interprétée comme un système social incarné dans des formes qui structurent l’individu (l’architecture, l’aménagement des voies de circulation, les terrains vagues et zones intermédiaires, la répartition des populations et des activités économiques) devient une forêt de signes plongée dans l’obscurité, et dans laquelle Karim Kal apporte sa lumière : le flash photographique. Celui-ci n’a pas une portée très lointaine, et s’il met en évidence les éléments les plus proches, il laisse aussi en paix une large part d’ombre. En visitant l’exposition, le visiteur confronté aux tirages grand format expérimente à son tour cet enveloppement de la nuit urbaine, vidée de toute présence. Il devient un explorateur des questions sociales et de l’urbain, presque à tâtons, comme un archéologue solitaire armé d’une lampe de poche déchiffrerait des traces d’organisation politique dans un site tout juste découvert. Ainsi, le titre de l’exposition fait référence au livre de Joseph Conrad, dans lequel une poignée de colons s’enfonce dans la jungle sur un bateau précaire, à la recherche d’un poste avancé dont le commandant charismatique est tombé dans une folie mégalomane. Depuis leur embarcation, ils ne voient autour d’eux qu’un périmètre réduit des berges du fleuve. Chaque signe observé, chaque son, se détachent de l’indifférente pénombre verte de la forêt et révèlent l’emprise irrésistible qu’elle exerce sur l’individu. Sur un mode similaire, les détails photographiés par Karim Kal sont eux aussi les signes du pouvoir de l’environnement proche sur l’être humain. Xavier Jullien, commissaire de l’exposition Directeur de la Halle.

Vernissage le samedi 13 septembre 2014.
Exposition ouverte du 16 septembre au 31 décembre 2014. Entrée libre.
Ouvert les mardis et vendredis de 16h à 19h
Les mercredis et samedis de 9h à 12h et de 14h à 18h et sur rendez-vous.

Karim Kal, "La mer à Fort-de-l’eau", tirage numérique sur papier baryté, 180 x 135 cm, 2014

DANS LE CADRE DES JAC
Ouvert samedi 11 octobre en continu de 9h à 18h
et dimanche 12 octobre en continu de 10h à 18h.
> Samedi à 16h :  visite de l’exposition et rencontre avec l’artiste : Karim Kal sera présent pour vous parler de ses œuvres, évoquer sa démarche, relater ses expériences et répondre à vos questions.
> Dimanche à 16h : visite d’ »Au Cœur des ténèbres » avec le commissaire d’exposition, Xavier Jullien.

[9] – ESAD •Grenoble •Valence

ÉSAD••_logo_DEF_04

École supérieure d’art et design Grenoble-Valence
25 rue Lesdiguières, 38000 Grenoble
04 76 86 61 30
www.esad-gv.fr
Tram arrêt « Préfecture », Bus n°13 arrêt « Champollion »
Plan accès

Galerie Xavier Jouvin
48, quai Xavier Jouvin, 38 000 Grenoble
Tram B, arrêt « Notre-Dame Musée », Bus n° 16, arrêt « Xavier Jouvin ».

Ateliers tous publics
3, rue Fédérico-Garcia-Lorca, 38 100 Grenoble
04 76 86 52 02
Tram A, arrêt « MC2 ».

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EXPO 1 / à l’ESAD •Grenoble •Valence
Born in China, Made in France : Quelques artistes d’origine chinoise issus récemment de l’École Supérieure d’Art et Design •Grenoble •Valence

Cette exposition participe aux évènements proposés par plusieurs institutions culturelles de la ville de Grenoble pour fêter l’anniversaire des 50 ans de la reprise des relations diplomatiques entre la France et la Chine.

Depuis longtemps l’ÉSAD accueille dans son cursus d’enseignement supérieur des étudiants venant du monde entier, dont la Chine. Cette exposition montre un ensemble œuvres de quelques artistes d’origine chinoise ayant suivi leurs études artistiques à Grenoble jusqu’au DNAP (Diplôme national d’arts plastiques, obtenu après 3 ans d’études), et/ ou leur DNSEP (Diplôme national supérieur d’expression plastique, de grade Master, obtenu après 5 ans d’études. Depuis, ils ont continué leurs études ou leurs activités artistiques en France ou ailleurs.

Comme pour les artistes contemporains du monde entier, il n’y pas un seul médium ou thématique qui caractérise leur travail. Ils s’expriment en mobilisant tous les média imaginable : peinture, dessin, sculpture, installation, vidéo, photographie, son, le performatif. Ils s’expriment sur le monde ; leurs préoccupations peuvent s’orienter autour de l’identité, le sociétal, les questions politiques, poétiques ou spirituelles.

Parmi les artistes participants :
Le duo JianChao CAI / Bei SU (nés en 1983 et 1984 en Chine, DNAPs Grenoble 2011), Tao ZUO (né en 1978 en Chine, DNSEP Grenoble 2011), Min CHEN (née 1983 en Chine, DNSEP Grenoble 2011), JoJo WANG (née 1981 en Chine, DNSEP Grenoble 2010), Jing WANG (DNSEP Grenoble 2010) et Di WU (née 1985 en Chine, DNSEP Grenoble 2013).

Du 13 au 31 octobre du lundi au vendredi de 14h-18h (ou sur rendez-vous) – Entrée gratuite
Vernissage le vendredi 10 octobre du 16h à 18h

 

EXPO 2  / à la Galerie Xavier Jouvin
Born in China, Made in France : Quelques artistes d’origine chinoise issus récemment de l’École Supérieure d’Art et Design •Grenoble •Valence


Cette exposition participe aux évènements proposés par plusieurs institutions culturelles de la ville de Grenoble pour fêter l’anniversaire des 50 ans de la reprise des relations diplomatiques entre la France et la Chine.

Depuis longtemps l’ÉSAD accueille dans son cursus d’enseignement supérieur des étudiants venant du monde entier, dont la Chine. Cette exposition montre un ensemble œuvres de quelques étudiants d’origine chinoise faisant actuellement leurs études artistiques à Grenoble.

Comme pour les artistes contemporains du monde entier, il n’y pas un seul médium ou thématique qui caractérise leur travail. Ils s’expriment en mobilisant tous les média imaginable : peinture, dessin, sculpture, installation, vidéo, photographie, son, le performatif. Ils s’expriment sur le monde ; leurs préoccupations peuvent s’orienter autour de l’identité, le sociétal, les questions politiques, poétiques ou spirituelles.

Parmi les artistes participants :
Yu Jie HUANG (4e année), Hong LI (3 année), Xiaoyi LIU (5e année), Zhan WU (5e année)

Jing WANG, "Les contes N°1" (détail) 2010, Grenoble - Tirage couleur papier d’art Baryté 41 x 180 cm Contrecollé sur Dibond

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Dans le cadre des JAC
Ouvert samedi 11 et dimanche 12 octobre de 14h à 18h00
> Samedi à 17h : présentation de livre en ligne « Cul de Sac » de Michela Alessandrini et Ekaterina Shcherbakova

 

EXPO 3 / aux ateliers tous publics de l’ESAD
Trouvailles de bibliothèque

Cette exposition présente une sélection de parutions et d’ouvrages autour de l’art contemporain dans la collection de la bibliothèque de l’ÉSAD •Grenoble.
Du 26 septembre au 7 novembre 2014 en semaine

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Dans le cadre des JAC
Ouvert samedi 11 octobre de 10h à 12h00

[13] – Artothèque / Bibliothèque Kateb Yacine

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Artothèque municipale de Grenoble
Bibliothèque Kateb Yacine
Grand’Place – Centre commercial
38100 Grenoble
04 38 12 46 20
www.bm-grenoble.fr
Tram A arrêt « Pôle Sud », Parking gratuit.
Plan d’accès

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Minimalistement 
Valerie Gondran

« Valérie Gondran est auteur photographe, résidant à Grenoble. Elle est diplômée de l’école nationale supérieure de Grenoble. Sa formation auprès de grands photographes et professionnels, la mènera à développer une recherche personnelle en noir et blanc et en couleur. Elle s’attache à raconter de petites histoires, « déambulations photographiques » liées à des voyages ou à des parcours récurrents, volontairement énigmatiques et éclatées, afin que ceux qui les regardent puissent à leur tour imaginer leur propre récit. Ses tirages sont la plupart du temps des miniatures car l’intimité qu’elles génèrent est propice à cette reformulation narrative.

« Valérie Gondran fait le choix de la proximité avec le sujet afin de donner à voir au plus intime le parcours en train de s’écrire en petits fragments des lieux traversés. Elle rend compte des paysages à travers les courants qui traversent sa conscience, sa pensée. Temps vécu, temps pressenti, temps à venir. Ses images restituent la rencontre entre son monologue intérieur et la couleur de chaque instant déposé.

Les images s’enchainent sans idée de suite. Les lieux semblent désertés, sans recours. L’homme n’est pratiquement jamais montré, mais il occupe l’espace, en soupçons, partout. Ce sont les objets, les paysages, l’architecture, les murs, les vitrines, les animaux, le religieux, la mort qui racontent l’histoire. » MinA Cairn

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Ouvert samedi de 12h à 18h30
> Visite de l’exposition en présence de Valérie Gondran samedi à 16h

 

[2] – Musée Hébert

Musee_Hebert

Musée Hébert
Chemin Hébert
38700 La TRONCHE
04 76 42 97 35
www.musee-hebert.fr
Tram B arrêt « la Tronche Hôpital »+ bus n°31
Plan d’accès

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Louis Pons, braconnier de l’art
Du 15 juin au 20 octobre 2013
De l’autre côté, salles d’exposition temporaire du musée Hébert.
Parfois qualifié de surréaliste ou d’Art Brut, l’œuvre de Louis Pons étonne ou déroute le visiteur sans jamais le laisser indifférent. Ses reliefs sont constitués de matériaux divers, d’objets de récupération, de rebuts et de déchets. Artiste singulier, il se révèle ici en poète-ethnologue d’un monde peuplé de figures étranges. Parfois surprenantes et dérangeantes, souvent insolites, ses œuvres sont aussi pleines d’ingéniosité et d’ironie, d’humour. Constatant que : « la décharge publique est un musée qui a raté son coup » il y puise les éléments de ses assemblages : petits cadavres d’animaux, ferrailles, racines et autres débris, etc. Fasciné par la métamorphose possible de ceux-ci, il objecte qu’ils ont droit eux aussi, à une seconde chance de vie, comme lui-même a eu une seconde vie d’artiste. Il se plait à souligner l’absurdité de la condition humaine et relève le burlesque qui se trouve au cœur de notre quotidien, rien n’échappant à son regard acéré mais non dépourvu de tendresse.

« Envert », photographies d’Aurore de Sousa
Cabinet des dessins
10 octobre – 30 décembre 2013
« Le monde n’a été pour toi qu’un clair miroir où se reflétait ton rêve », écrit Henri Roujon.
Ces mots gravés sur une stèle du parc consacrée à Ernest Hébert, ont attiré mon attention. Dans ce lieu, j’ai éprouvé le désir d’explorer l’émotion de la couleur, une fois de plus. « Envert » se présente comme une suite d’images reliées les unes aux autres par l’éblouissement de la couleur verte. Interroger le temps, l’espace, la lumière, en termes de variations, ici, dans ce lieu. Rendre visible l’émerveillement d’une traversée inspirée par l’espace du jardin. Créer un ensemble d’images entrant en résonance avec l’architecture du lieu. Décliner un mur végétal dans l’espace comme une palette infinie de verts. Percevoir les surfaces colorées comme une suite de notes musicales. Construire un autoportrait en diptyque : une femme traverse le jardin à la tombée du jour, dans une aura bleue, allégorie d’un autre temps, d’une autre réalité.

Le jardin est pour moi un lieu stimulant : rêver et faire rêver, variations, couleurs, lumières, rythmes, architectures, transparences, portes, passages, espaces, conduisent mon regard dans la traversée du jardin. C’est dans les interstices, les déplacements, les variations d’un réel à un autre, d’un jardin à un autre, que s’installent les écarts. Je suis la première spectatrice de mes photographies. Il n’y a pas d’art sans transformation.

LouisPons10 UnBeauDepart_SNOP

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Ouvert samedi et dimanche de 10h à 18h

 

[15] – Artothèque / Bibliothèque Kateb Yacine

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Artothèque municipale de Grenoble
Bibliothèque Kateb Yacine
Grand’Place – Centre commercial
38100 Grenoble
04 38 12 46 20

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Ouvert samedi de 12h à 18h30
Visite commentée de l’exposition à 16h
A contretemps
Patrick Taberna

Né à St Jean de Luz en 1964, Patrick Taberna vit à Paris. Sa rencontre avec la photographie a commencé dans les années 90 au gré de nombreux voyages en Europe, Asie, Moyen Orient, Etats-Unis. Voyages et littérature, une autre de ses passions,  l’ont mis en contact avec des personnes déterminantes dans son parcours de photographe : une correspondance avec Bernard Plossu et Robert Franck notamment . Il construit depuis plusieurs années une riche œuvre personnelle, à la fois autobiographie familiale et journal de voyage.
« A contretemps », c’est, dans un léger décalage par rapport au temps du quotidien, une photographie des sensations, ouverte au monde de l’enfance, à cet atelier des souvenirs où se forment les impressions durables. La simplicité est un équilibre difficile à atteindre. Patrick Taberna réussit dans sa photographie à nous faire partager ce bonheur d’un regard à la fois simple et unique ».
En 2004, il a publié « Au fil du temps » aux éditions Actes sud. Dans la postface de ce livre, Bernard Plossu écrivait  :  » Ce que je ressens en voyant ces images de Patrick Taberna, c’est qu’il en a besoin pour vivre ». Ce commentaire résume la force et le sens de cette photographie qui se nourrit de l’essentiel,  puise à la source vive des souvenirs d’enfance…

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Infos :
www.bm-grenoble.fr
Tram A arrêt « Pôle Sud », Parking gratuit.
Plan d’accès

[13] – Musée Géo Charles

MUSEE-GEO-CHARLES LOGO QUADRI

Musée Géo Charles
1, rue Géo Charles
38130 Echirolles
04 76 22 58 63

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Ouvert samedi et dimanche de 14h à 19h
Another country – Les britanniques en France
Rip Hopkins
Think of England
Martin Parr

Le musée se propose, à travers une nouvelle programmation qui donne toute sa place à la photographie, d’inviter Rip Hopkins et Martin Parr, deux regards singuliers sur l’Angleterre en lien avec les Jeux  Olympiques de Londres 2012.
Une exposition qui ne joue pas la carte de la « compétition » ou de la confrontation mais reprenant l’oeil amusé, parfois satirique, très britannique de l’un ou de l’autre, interroge l’identité, les comportements, les imaginaires et les sentiments humains à travers des images troublantes et pleines d’humour.

Exposition réalisée en collaboration avec la galerie Le Réverbère, Lyon et Magnum Photos, Paris.

Téléchargez le dossier de présentation

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Infos :
www.ville-echirolles.fr/sortir/geocharles/geocharles.html
bus n°11, arrêt « Musée Géo Charles »
Plan d’accès

[10] – MAGASIN – CNAC

LogoMagBleu

MAGASIN
Centre National d’Art Contemporain
Site Bouchayer-Viallet
155 cours Berriat
38000 Grenoble
04 76 21 95 84

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Ouvert samedi et dimanche de 14h à 19h
Vernissage vendredi 12 octobre à 19h / Visites guidées samedi à 16h et dimanche à 14h30 et 16h / Visite famille dimanche à 15h.
Aujourd’hui à 10 ans / This Day at Ten
Akram Zaatari

L’exposition de l’artiste libanais Akram Zaatari au MAGASIN prendra pour point de départ le long métrage Aujourd’hui (Al Yaoum/This Day), produit par le musée Nicephore Niepce à Chalon-sur-Saône et réalisé entre 2000 et 2003.
Dans Aujourd’hui, Akram Zaatari interroge des archives vidéos et photographiques du Liban, de la Syrie et de la Jordanie ainsi que ses archives personnelles – des enregistrements et des photographies de l’artiste réalisés pendant l’invasion israélienne du Liban en 1982 – pour examiner la production et la circulation des images dans un contexte de division géographique et mentale du Moyen-Orient. Il étudie la manière dont les différents médias sont mis au service du pouvoir, de la résistance et de la mémoire ; il analyse les modes d’accès à l’information et se préoccupe de la représentation des conflits au Moyen-Orient.
Co-fondateur de la Fondation Arabe pour l’Image (AIF), Akram Zaatari oeuvre pour la divulgation du patrimoine photographique du Moyen-Orient à travers un important travail de collecte et d’archivage. Son travail d’artiste s’articule autour de la notion d’archive et s’appuie sur l’étude des pratiques photographiques en croisant l’histoire d’une société et de son pays.
Pour le dixième anniversaire de ce long métrage, Akram Zaatari placera Aujourd’hui au centre de son exposition au MAGASIN, transformant l’espace d’exposition en cinéma, autour duquel s’articuleront des oeuvres conçues durant ces dix dernières années.
Né en 1966 à Saïda dans le sud du Liban, Akram Zaatari vit et travaille à Beyrouth. Il a commencé sa carrière en tant qu’architecte à Beyrouth. Il a ensuite obtenu un Master en Media Studies à la New School de NYC. Il est retourné au Liban au début des années 1990 où il a travaillé dans le milieu de la télévision. En 1997, il co-fonde la Fondation Arabe pour l’Image (AIF) qui collectionne et conserve l’histoire photographique du Moyen-Orient et du Maghreb.

Commissaire d’exposition : Yves Aupetitallot

     

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Infos :
http://www.magasin-cnac.org
tram A direction fontaine, arrêt « Berriat le Magasin »
Plan d’accès

[9] – ESAD •Grenoble •Valence

École supérieure d’art et design Grenoble-Valence
25 rue Lesdiguières,
38000 Grenoble
04 76 86 61 30

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Ouvert samedi et dimanche de 10h à 18h30
Vernissage vendredi à 17h à l’ESAD
Vient de sortir 2012 : les nouveaux diplômés art de l’École supérieure d’art et design Grenoble-Valence

Cette exposition qui se présente dans les deux galeries de l’école (au sein de l’ESAD, 25, rue Lesdiguières et en face du Musée, 48, quai Xavier Jouvin) permet de connaître le travail des jeunes artistes fraichement sortis de l’École supérieure d’art et design Grenoble-Valence. Il s’agit de 15 diplômés de DNSEP (diplôme national supérieure d’expression plastique, niveau master), section art, tous médias confondus, de l’ESAD Grenoble et de l’ESAD Valence.
L’enseignement expérimental dans tous les domaines des arts plastiques proposé par l’ESAD Grenoble-Valence prend forme dans les propositions de ces jeunes artistes qui montrent des œuvres faisant parties de leurs travaux de diplôme.  Peinture, sculpture, installation, photographie, vidéo, performance, tous ces médias – et leur confrontations et croisements – sont à trouver. Vu les différents intérêts et investigations de chacun, il est impossible de confiner ce travail dans l’enclos d’une thématique, mais certaines zones d’intérêts en ressortent : le corps social, l’abstraction du corps,  et l’objet comme détenteur de mémoire peut-être décalé ou d’un potentiel à peine soupçonnable.

Artistes participants :
Marine Allibert, Baptiste Gaillard, Géric Alonzo Housset, Vincent Anaskieviez, Cloé Beaugrand, Stéphane Billot, Isabelle Crespo Rocha, Antonin Heurtin, Nayoung Kim, Charlotte Petri, Grégory Pirus, Maxime Rozalen, Capucine Thoraval, Ichen Tsou, Kevin Voinet.

 

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Infos :

www.esad-gv.fr
Tram arrêt « Préfecture », Bus n°13 arrêt « Champollion »
Plan accès

[7] – VOG

LOGO VOG LOGO FONTAINE

Le Vog
10 avenue Aristide Briand,
38600 Fontaine
04 76 27 67 64

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Ouvert samedi de 14h à 19h et dimanche de 14h à 18h
Galeries Nomades
Mathilde Barrio Nuevo

Mathilde Barrio Nuevo a d’abord concentré ses recherches sur les mécanismes de construction de la fiction. Elle conçoit alors des formes en volume, des installations, des photographies qui font l’objet d’un important travail de mise en scène. Au VOG, l’artiste reconstitue un faux laboratoire : elle déploie une fouille fictive selon une véracité scientifique avec trois installations dans chacune des salles qui disséminent des indices et construisent une fiction commune.
Née en 1987, vit et travaille à Saint Maur des fossés (Val de Marne), diplômée de l’École Nationale des Beaux Arts de Lyon en 2010.

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Infos/accès :
http://levog-fontaine.eu/
Accès : Tram A  arrêt « Les Fontainades – Le VOG»
Plan d’accès

[6] – Musée de Grenoble

Musée de Grenoble
5, place de Lavalette
38000 Grenoble
04 76 63 44 44

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Ouvert samedi et dimanche de 10h à 18h30
Entrée gratuite le samedi de 14h à 18h30 et le dimanche de 10h à 18h30
Photographies autour de l’école de Düsserdorf

Coup de projecteur sur l’Ecole de photographie de Düsseldorf. Thomas Struth, Thomas Ruff, Andreas Gursky, Jorg Sässe et Candida Höfer appartiennent à une génération d’artistes allemands formés à l’Académie des beaux-arts de Düsseldorf par Bernd et Hilla Becher à la fin des années 70. En dissociant la photographie de sa valeur documentaire pour la faire accéder au statut d’œuvre, ces artistes ont fait évoluer l’expérience esthétique de la photographie vers une forme de contemplation qui s’apparente à celle de la peinture.

         

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Infos :
www.museedegrenoble.fr
Tram ligne B arrêt « Notre Dame Musée » / bus n° 32 arrêt « Notre Dame Musée »
Plan d’accès

[3] – Oui

logo OUI - sombreindex

OUI
Centre d’Art Contemporain
56-58 Bd de l’Esplanade,
38000 Grenoble
04 57 39 84 92
infos@aoui.org

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Ouvert samedi et dimanche de 14h à 19h
Présence de l’artiste
RIDIN’
Raphaël Charpentié

Après trois jours de festival Dick head man Records, OUI accueille Raphaël Charpentié pour une exposition personnelle intitulée RIDIN’.
La pratique de Raphaël Charpentié est polymorphe, travaille l’absurde et l’idiotie, et manie l’humour et la poésie à tous les degrés. Pour RIDIN’, l’artiste propose une sélection de pièces récentes, la plupart réalisées à l’occasion de cette exposition, et produites, pour certaines, avec Kamel Makhloufi en collaboration avec le FabLab de Grenoble.
Ici, l’exposition est pensée comme un agencement de pièces toutes autonomes, sans lien les unes avec les autres, et rend compte de l’étendue d’une pratique. La pièce centrale, Ridin’ (2012), qui donne son titre à l’exposition, consiste en un lit, avec ses draps et oreillers, surélevé par un caisson sculpté et laqué de noir. De ce caisson se diffusent musique et lumière. L’expérience offerte est alors celle d’un tuning quelque peu détourné.
Autour  de  cette  installation  spectaculaire,  des  pièces  plus  minimales  sont  présentées.  Deux Spectrographes (2012) retranscrivent les sons ambiants, la musique de Ridin’ aussi bien que les sons émis par les visiteurs. Sur un socle, Sans titre (Caillou-shit) (2012) est posé. L’objet fait partie d’une collection à venir et témoigne d’une recherche patiente et rarement couronnée de succès : celle de cailloux ou morceaux de bois qui ressemblent à s’y méprendre à de la résine de cannabis.

L’artiste montre une série de photographies grand format, Sans titre (2012). L’érotisme, à première vue abstrait, se révèle rapidement sans ambiguïté. Les gros plans sur des corps de femmes vêtus de tissus très serrés ne laissent pas voir de chair, mais ne laissent pas non plus de place à l’imagination. Les images, explicites, flirtent avec la pornographie. Une autre série, de gravures sur carrelage cette fois,  est  présentée.  Baiser  ou  Pouce-à-bouche,  par  exemple,  reprennent  ces  mêmes  codes  d’un
érotisme qui montre plus qu’il ne suggère.

Plusieurs vidéos sont également exposées, dans lesquelles l’artiste apparaît. Ainsi, dans Sans titre, il mord le coup d’une femme en grognant de façon bestiale. Dans Moustiques (2012), il s’amuse à imiter l’insecte. Ses actions, à première vue légères, prennent une dimension rituelle que l’on retrouve souvent dans sa pratique.

Si  les  pièces  de  RIDIN’  sont  toutes  indépendantes  les  unes  des  autres,  le  travail  de  Raphaël Charpentié fait néanmoins la part belle à une poésie, parfois perverse, parfois naïve, ou dérision et solennité s’entremêlent.

Pascale Riou

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Infos :
http://aoui.org/
Bus n° 3, 33, arrêt « petite esplanade »
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